Festival des Cinémas Différents et Expérimentaux de Paris
22ème édition
frenesarit

DurbaarPf

Gautam Valluri

Competizione #7

Diffusione live il sabato 17 ottobre alle 22:34 (UTC+2)

Sinossi

Una scena umoristica per il sultanato Deccan d’India del sud. Una tappezzeria di immagini ci riporta indietro attraverso i candelieri sontuosi della corte dell’ultimo Nizam d’Hyderabad verso il racconto dei ricordi di Babur, fondatore dell’impero Moghul. Una serie di crescendo sparisce raccontando la caduta di un’epoca di grandezza. Questo film è un omaggio a maestà visto da lontano, con uno sguardo di voyeur.

PaeseFrancia/India
Anno2019
Formato di proiezione16mm
Durata8'50
Biografia

Gautam Valluri è un artista che lavora con la pellicola. I suoi film esplorano i legami tra l’architettura e le storie personali attraverso la materialità di questo supporto. I suoi film sono stati presentati all’Institute of Contemporary Art (ICA) a Londra, alla Cinematek di Bruxelles, al CCCB di Barcellona, al Koren Film Archive di Seul e in diversi festival come l’International Film Festival Rotterdam, il BFI London Film Festival, l’Edinburgh International Film Festival, lo European Media Art Festival di Osnabrück e Images Festival a Toronto.

Vive e lavora a Parigi.

 

Testo del comitato di selezione

Durbaar (quarto film di Gautam Valluri) dispiega la sua proposta di suoni e immagini come un pavone che fa la ruota: dall’introduzione sonora in crescendo (dove si potrebbe immaginare la lunga coda del pavone, ancora chiusa) all’esplosione di colori nella sequenza delle illuminazioni. E tra queste due sequenze: la contemplazione ossessiva dei sontuosi lampadari della corte dell’Ultimo Nizam di Hyderabad.

Tradotto dal traduttore www.DeepL.com/Translator

(S.M.)
Intervista

FCDEP

Pouvez-vous nous parler de l’utilisation du son dans Durbaar, il semble pour moi y jouer un rôle clef. Est-il fondamental pour comprendre votre projet ? 

Gautam Valluri

Le film est conçu comme un tétraptyque, où chacune des quatre parties fait allusion à un aspect spécifique de l’époque que j’essaie de réimaginer. La première partie étant purement sonore (une “ouverture” musicale), elle établit une ambiance sonore pour ce qui est à venir. J’ai improvisé toute cette partie sur un piano classique, puis je l’ai inversée numériquement (comme pour donner une impression de “retour en arrière”) avant de la superposer à des enregistrements réalisés lors d’un appel à la prière provenant d’une mosquée. La deuxième partie est “architecturale”, c’est-à-dire que le son est censé faire écho à travers les lustres somptueux et “sonner” sur ceux-ci. Le son de cette partie est purement construit à partir de sons “trouvés”, une sorte de collage provenant d’autres sources. La troisième partie est purement visuelle et présente donc une absence notable de son. La dernière partie est également réalisée par mes soins, et se compose d’imitations numériques de sons de dauphins joués sur un clavier virtuel.


Je n’aime pas l’idée que le son renforce le message du visible dans un film. Je vois le son comme une couche de vernis sur un meuble, il protège ce qui se trouve en dessous mais le met aussi visuellement en valeur d’une certaine manière. J’aime que le son et l’image soient synchronisés et qu’ils puissent ainsi s’influencer mutuellement. Un peu comme la peinture de Unsere Afrikareise (1961-1966) ou Arnulf Rainer (1973) de Peter Kubelka.