Festival des Cinémas Différents et Expérimentaux de Paris
22ème édition
frenesarit

Capital(ism)ePm

Frédérique Devaux

Competizione #5

Diffusione live il sabato 17 ottobre alle 16:14 (UTC+2)

Sinossi

Quando la pubblicità, le grandi marche e il mercato economico ci bombardano… Scappare? Ribellarsi? Indignarsi? La cineasta utilizza l’arte del frammento per costruire un corto pamphlet contro il capitalismo.

PaeseFrancia
Anno2020
Formato di proiezioneDigitale
Durata3'20
Biografia

Née en octobre 1956 à Paris.
Maître de conférences au département cinéma de l’Université de Marseille où elle enseigne notamment l’histoire et les procédures des différents cinémas de recherche.
Auteur de plusieurs ouvrages sur l’art en général, le cinéma en particulier, notamment Dziga Vertov ‘L’homme à la caméra’ ; Le cinéma lettriste 1992, Entretiens avec Isidore Isou … et auteur de nombreux articles (Encyclopédia Universalis, Traffic, CinémAction…). Prépare un ouvrage sur les rapports entre le cinéma et les arts.
Co-fondatrice et co-organisatrice (avec Michel Amarger) entre 1982 et 1986 du FIAG (Festival International d’Avant-garde de la photo, du film et de la vidéo) et jusqu’en 1990 du FIAG Diffusion
Auteur d’une trentaine de films expérimentaux et de documentaires depuis 1980 distribués dans diverses coopératives et achetés par différents musées (Nouvelle Zélande, USA, France…).

Testo del comitato di selezione

Fedele alla sua estetica del frammento, del lembo lacerato e ricontestualizzato dell’immagine come praticata nel periodo di Lettrist (1980-1995) e poi nella sua vena autobiografica (serie K, 2001-2008), Frédérique Devaux si immerge nel suo baratro di immagini e ne estrae brandelli di città selvaggiamente assalite da pubblicità di ogni tipo (immagini di marca, aggressioni visive varie, alfabeti internazionali al servizio del Capitale) per darci un breve opuscolo visivo sulla perdita di tutti i punti di riferimento nelle terre del capitalismo selvaggio e onnipresente. Strade, individui, edifici sono devastati e deformati da questa piaga grafica. Questa volta, Devaux fa un uso diretto della tecnologia digitale, che sottopone alle stesse interruzioni della pellicola d’argento. Uno shock visivo.

Tradotto dal traduttore www.DeepL.com/Translator

(R.B.)
Intervista

FCDEP

Quel est le point de départ de votre film ?

Frédérique Devaux

C’est le mal être et l’inadéquation de ma vie à la société contemporaine, ainsi que le souhait qu’un jour je puisse mener une existence juste et apaisée. Par société contemporaine, j’entends son caractère mercantile et consumériste, et dont l’expansion libérale ne fait que croître de jour en jour. Et parce que je vis de nombreux mois dans l’année en Algérie. Étant binationale, je suis à moitié française, et à moitié algérienne. Je ne supporte plus les injustices ici et là. J’ai donc filmé le hirak, la révolte de tout un peuple, qui était pour moi plus que justifiée à mes yeux.

 

Capital(ism)e démontre alors comment nous sommes assaillis au quotidien par la pub, les marques, les consortiums, l’évolution ultra rapide des logiciels, des produits de toutes sortes, et à quel point les populations se retrouvent aliénées par ce mouvement. Nous ne pouvons plus souffler ni méditer, nous ne savons plus comment réagir, sauf à s’enfermer dans des boîtes hermétiques.

FCDEP

Combien de temps a pris l’élaboration de votre film ?

Frédérique Devaux

Je n’ai pas pu travailler en continu dessus, je pense y avoir passé une quinzaine de jours au total, sans compter la préparation en amont (recherche des rushes, des sons, de la digitalisation…).